La Foire aux Questions rassemble des explications sur la meilleure manière d'utiliser l'outil de chargement des données cadastrales.
Afin de pouvoir la faire vivre facilement en fonction des questions posées et des réponses qui sont faites par la communauté arcOpole, cette FAQ est en ligne.
L'outil de chargement cadastral fonctionne avec ArcGIS Desktop en version 9.2 ou supérieure. Le système d'exploitation doit être supporté par ArcGIS Desktop (Windows XP ou plus).
L'outil de chargement cadastral fonctionne avec ArcView, ArcEditor ou ArcInfo.
Si vous disposez d'ArcEditor ou ArcInfo, vous pouvez créer des géodatabases contenant des classes de relations qui décrivent comment les tables sont liées entre elles.
Si vous ne disposez que d'ArcView, la geodatabase ne comportera pas les classes de relations. Cela ne vous empèchera pas d'exploiter vos données cadastrales avec les autres templates proposés sur le site arcOpole.
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L'outil de chargement des données cadastrales proposé sur arcOpole gère les géodatabases fichiers (GDB) et les géodatabases personnelles (MDB Access).
En fonction de l'utilisation que vous allez faire de la base de données, un format de stockage est préconisé plut�t qu'un autre.
Par défaut, l'outil de chargement cadastral crée une géodatabase fichiers. Si vous voulez créer une géodatabase personnelle, vous devez le spécifier lors de la création de la géodatabase.

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Le modèle de données Cadastre proposé est un modèle standard de SGBD. Pour pouvoir l'utiliser avec ArcGIS, celui-ci doit être créé dans une géodatabase. Le type de la géodatabase (fichier, personnelle, workgroup, enterprise) n'a pas d'importance.
L'outil de chargement cadastral importe les données cadastrales dans une géodatabase qui contient ce modèle de données. C'est pourquoi il est important de créer votre géodatabase cadastrale en utilisant l'outil de chargement afin que celle-ci dispose du bon modèle.
Voir aussi : quels sont les formats de géodatabase compatibles ?
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L'outil de chargement des données cadastrales d'arcOpole crée et gère deux types de géodatabase : les géodatabases fichiers et les géodatabase personnelles. Voici les caractéristiques principales de chacune :
Par défaut, l'outil de chargement cadastral crée une géodatabase fichiers. Voir aussi : quels sont les formats de géodatabase compatibles ?
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Les données cadastrales sont des données sensibles et protégées par la Commission Nationale Informatique et Liberté (CNIL) :
"Les communes ne peuvent accéder qu�aux données cadastrales de leur territoire : en cas de constitution d�un SIG intercommunal ou départemental, elles ne doivent pas pouvoir accéder aux données à caractère personnel des autres communes." (site officiel)
Aussi, il est de votre responsabilité de protéger l'accès à ces donénes. Pour cela, différentes stratégies existent. Une structuration des données adaptée peut vous y aider.
Voir aussi : Est-il préférable de tout importer dans une seule base de données ? et Faut-il importer une ou plusieurs communes dans la base de données ?
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Les données MAJIC2/3 contiennent les informations attributaires liées au cadastre. Elles sont fournies par la DGFiP (Direction Générale des Finances Publiques) sous une forme standard qui permet un import automatisé dans une géodatabase.
Les données MAJIC2/3 sont des données textuelles et sont normalement fournies sous la forme de six fichiers texte :

Depuis le 1er janvier 2009, les livraisons de la DGFiP comportent un septième fichier. Pour plus de détails, voir : Quelles sont les nouveautés du format MAJIC3 ?
Si les noms des fichiers fournis diffèrent de ceux indiqués ci-contre, vous pouvez indiquer à l'outil de chargement les correspondances entre les données attendues et vos fichiers.

Si les fichiers fournis par la DGFiP ne sont pas au format .txt, vous devez en modifier l'extension avant de commencer l'import des données.
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Depuis le premier janvier 2009, la DGFiP a modifié les données cadastrales attributaires. Ce nouveau format est nommé MAJIC3 et l'outil de chargement des données cadastrales le prend en charge.
Les changements entre le format MAJIC2 et MAJIC3 sont peu nombreux. Deux fichiers sur les six ont été modifiés :
Les changements ne concernent que le champ GNEXTL. Certains codes de ce champ ont été modifiés et un code a été ajouté :
Les numéros de personnes stockés dans le champ DNUPER ont été modifiés pour être gérés à l'échelle du département et non plus de la commune seulement. Un propriétaire est désormais identifié par un seul numéro pour l'ensemble du département.
Pour documenter ce changement, la DGFiP fournit avec les données MAJIC3 une table supplémentaire qui permet de faire la correspondance entre les anciens numéros de personnes, et les nouveaux numéros départementaux. Cette table temporaire n'est pas prise en compte par l'outil de chargement des données cadastrales.
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Si vos données cadastres ne sont pas correctement projetées après l'import, c'est sans doute parce que l'outil de chargement d'arcOpole a été incapable de reconna�tre la projection des données EDIGEO. L'outil ne signale pas les erreurs liées aux projections
L'outil de chargement est capable de détecter automatiquement les projections les plus courantes. Si vous avez un problème, vous pouvez néanmoins ajouter vos propres projections : Comment ajouter des projections EDIGEO ?
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L'outil de chargement des données cadastrales fourni par arcOpole gère les projections des données. L'outil projete les données EDIGEO-PCI ou les données de la BD Parcellaire dans le système de projection de votre choix.
L'outil de chargement a donc besoin de deux informations : le système de projection des données en entrée (EDIGEO-PCI ou BD Parcellaire) et le système de projection en sortie (géodatabase). L'outil est livré avec les projections usuelles pour les données françaises, mais vous pouvez également utiliser tout autre fichier de projection.

Ces fichiers sont les mêmes que ceux livrés avec ArcGIS mais comportent simplement des noms plus compréhensibles.
Pour la BD Parcellaire, les informations sur le système de coordonnées sont directement intégrés aux fichiers livrés par l'IGN. La BD Parcellaire est fournie sous la forme de fichiers de couche ESRI (shapes) qui contiennent l'information concernant le système de projection utilisé. En cas de problème, la documentation fournie avec les données doit vous permettre de retrouver la projection utilisée.
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Au moment de la création de la géodatabase cadastrale, vous devez indiquer le système de projection qui sera celui des données une fois que celles-ci auront été chargées.
L'outil de chargement des données cadastrales est fourni avec les principaux fichiers de projection pour couvrir les besoins français habituels. Si vous voulez utiliser un système standard, tel que le Lambert 93, vous pouvez rapidement le sélectionner dans la liste déroulante disponible lors de la création d'une géodatabase (1). L'outil utilisant les fonctions d'ArcGIS Desktop, vous pouvez également passer par un choix personnalisé (2). La fenêtre standard appara�t alors et vous permet de sélectionner un système parmi tous ceux qui sont disponibles dans ArcGIS.

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L'outil de chargement détecte automatiquement les projections les plus courantes des fichiers EDIGEO-PCI. L'import des données EDIGEO-PCI ne nécessite donc aucune intervention de votre part dans la grande majorité des cas.
En cas de problèmes de projection, ou si vous travaillez avec des données dont le système de projection n'est pas pris en charge par défaut, voici la marche à suivre pour indiquer à l'outil de chargement les projections des fichiers EDIGEO-PCI :


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Vous pouvez choisir d'importer une seule commune par géodatabase ou ajouter l'ensemble des communes de votre territoire dans la même géodatabase. Quelque soit votre choix, l'outil de chargement des données cadastrales fonctionne toujours de la même manière. La décision dépend donc de l'organisation de vos données et des droit d'accès des utilisateurs qui y auront accès.
Les conséquences diffèrent selon l'usage de la géodatabase. Le template Flex Cadastre sait gérer les droits d'accès aux données et restreindre l'accès à une commune en fonction des utilisateurs. La barre d'outils Cadastre pour ArcMap ne gère pas les droits d'accès.
La barre d'outils Cadastre pour ArcMap et le Template Flex Cadastre gèrent tosu deux la multi-communalité d'une géodatabase et vous permettent de choisir la commune de travail.
Attention : La barre d'outils Cadastre pour ArcMap ne gère pas les problèmes de droits d'accès aux données. Si vous travaillez dans le cadre d'une intercommunalité et que vous souhaitez restreindre l'accès aux données, vous devez le faire en amont.
Un des moyens est de créer autant de géodatabases qu'il y a de communes et d'utiliser la gestion des droits intégrée à votre système d'exploitation.
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L'import dans une seule géodatabase a l'avantage de simplifier la gestion des données puisque toutes les données sont accessibles dans une seule base de données. Toutefois, une partie des données cadastrales étant confidentielle, vous devez identifier si cette solution garantit la sécurité des données au regard des droits de vos utilisateurs.
La gestion des droits d'accès est prise en compte par le Template Flex Cadastre. Par contre, la barre d'outils Cadastre pour ArcMap ne gère pas les droits d'accès et permet un accès à l'ensemble des données de la géodatabase à laquelle l'utilisateur est connecté. Il peut alors être plus simple de créer autant de géodatabases que nécessaire.
Voir aussi : Confidentialité des données cadastrales
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La démarche à suivre pour créer une géodatabase par commune diffère en fonction du type de données.
Les données EDIGEO-PCI sont les plus simples à importer dans une géodatabase par commune. Les fichiers EDIGEO-PCI sont normalement fournis par la DGFiP sur la base communale, dans un dossier par commune. Il suffit donc de faire l'import à partir de chaque dossier et vers chaque géodatabase communale (il est possible de les créer au moment de l'import).
Si vous devez créer une géodatabase contenant plusieurs communes de vos données, par exemple dans le cadre d'un EPCI, vous pouvez ouvrir le dossier contenant l'ensemble des données EDIGEO-PCI et sélectionner ensuite les fichiers correspondants aux communes souhaitées.

Si les données EDIGEO-PCI sont normalement fournies par communes, les données MAJIC2 ou MAJIC3 ont différents modes de livraison. Soit vous disposez d'un seul lot de fichiers pour toutes les communes de votre territoire, soit vous en avez un par commune.
Si vous êtes dans le premier cas, l'outil de chargement des données cadastrales détecte automatiquement les communes et vous propose d'indiquer la commune à charger.
Si vous êtes dans le second cas, il vous suffit de charger la commune désirée dans la géodatabase associée.

L'outil de chargement des données cadastrales a été conçu pour charger l'ensemble des données présentes dans la BD Parcellaire. Vous n'avez donc pas la possibilité de sélectionner les communes que vous voulez charger. Si vous souhaitez tout de même ne créer une géodatabase ne comportant que les données d'une seule commune, vous devez commencer par créer des fichiers de formes contenant les données à importer.
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Lors de l'import de données MAJIC2/3, EDIGEO-PCI ou BD Parcellaire, l'outil de chargement des données cadastrales demande un préfixe du lot. Ce préfixe n'a aucun lien avec les données fournies par la DGFiP ou l'IGN.
Ce préfixe est par contre très important pour bien gérer vos données cadastrales. Le préfixe du lot est l'identifiant d'une session d'import de données. Quand vous utilisez l'outil de chargement, vous pouvez soit créer un nouveau préfixe, soit utiliser un préfixe créé lors d'un import précédent :
Entrez le préfixe du lot au-dessus de la liste des fichiers à importer (1). Dans le cas des imports EDIGEO-PCI, l'interface présente les codes des lots EDIGEO-PCI (2). Ce code peut donc être différent du préfixe du lot de l'outil de chargement des données cadastrales.

Dans le cas des données MAJIC2/3, le préfixe du lot doit être indiqué en bas à droite de l'interface.

Dans le cas d'import de données BD Parcellaire, le préfixe du lot doit être indiqué en bas à gauche de l'interface.

Notes : Le préfixe du lot utilisé pour charger les données MAJIC2/3 n'a pas besoin d'être identique à celui utilisé pour le chargement des données graphiques (EDIGEO-PCI ou BD Parcellaire).
Utilisez un préfixe différent pour les données MAJIC2/3, EDIGEO-PCI et BD PArcellaire si vous souhaitez mettre à jour les données graphiques et attributaires de manière différenciée.
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